Tube entartré

Détartrage et désoxydation : dissoudre ce qui isole

Traitement curatif

Chaudières, systèmes de refroidissement, électrolyse, toute installation industrielle : les dépôts de calcaire et les oxydes réduisent le débit, isolent les échanges et font grimper la consommation.

Une opération rapide, jamais improvisée

Une étude préalable selon deux axes

Le réactif est déterminé en fonction de la composition chimique des dépôts et de la métallurgie des appareils à traiter. Son rôle : solubiliser les tartres sous forme de sels et éliminer les oxydes.

Étude du système

Matériaux en présence, volumes, hydraulique du système, possibilités de mise en œuvre du détartrage et/ou de la désoxydation.

Étude chimique de l’incrustation

Test en laboratoire des dépôts (échantillon ou eau génératrice) pour déterminer les produits chimiques et pratiquer des tests de solubilisation.

Méthodes

Quatre façons de mettre le réactif au contact du dépôt

  1. 01

    Par circulation

    La solution détartrante circule via un module (bac + pompe), recyclée 5 à 20 fois par heure, à une vitesse linéaire de 0,1 à 0,6 m/s dans les tuyauteries.

  2. 02

    Par barbotage

    Réservée aux volumes unitaires importants : l’appareil est rempli de solution et le bain est agité par barbotage d’un gaz inerte.

  3. 03

    Au trempé

    Les pièces de petites et moyennes dimensions, facilement démontables, sont immergées dans un bain détartrant.

  4. 04

    Par application

    Pour les canalisations et récipients de très gros diamètres : aspersion, mousse ou gelée, sans remplissage complet.

Toutes ces méthodes mettent en œuvre des produits acides dangereux : elles sont réalisées exclusivement par du personnel formé et spécialisé.

Après le détartrage

Neutralisation, passivation, désoxydation

Selon les matériels traités (chaudière, process, système à électrolyse) et le niveau d’entartrage, le détartrage et le rinçage sont complétés par :

  • une neutralisation : ajout d’un produit alcalinisant après le détartrage à l’acide ;
  • une passivation : renforcement de la résistance des surfaces à la corrosion ;
  • une désoxydation : réservée aux métaux sensibles aux attaques de rouille (oxyde de fer).

Pourquoi détartrer canalisations et circuits de refroidissement ?

Le tartre réduit le diamètre des conduites, donc le débit, avec des pertes de charge parfois importantes. Son pouvoir isolant entraîne une surconsommation. Sur des installations de pointe nécessitant un contrôle précis de la température, il peut invalider totalement le process.

Un geste aussi écologique

Nos solutions acides sont formulées pour ne pas attaquer les matériaux en présence. Détartrer et désoxyder optimise le fonctionnement des équipements, prolonge leur durée de vie et maîtrise la consommation d’énergie.

Aquaged

Un échangeur, une chaudière, un process entartré ?

Envoyez-nous un échantillon de dépôt : notre laboratoire détermine le réactif et la méthode.